Test de la manette PDP Afterglow Prismatic Wired pour Xbox One et PC

Il y a plusieurs semaines, j’ai participé à un concours sur Twitter pour gagner une manette Xbox One, et -roulements de tambour- j’ai gagné.  Je l’ai utilisé plusieurs heures, et je peux enfin vous donner mon avis sur cette manette.

Elle est fabriqué par l’entreprise PDP, qui est selon leur site la boite d’accessoires JV n°1 en Amérique du nord. Ils ne sont pas de complets inconnus pour moi: j’ai déjà vu plusieurs de leurs produits en rayon, que ce soit chez Micromania, ou bien dans des hypers du style Carrefour, et je possède un casque Afterglow pour Xbox One (le test arrivera dans plusieurs jours). Vendue pour une quarantaine d’euros en boutique, elle est aussi trouvable à 32€ sur Amazon.

Sans même ouvrir l’emballage, il y a déjà un point positif: cette manette bénéficie de la licence officielle Xbox, ce qui est généralement un gage de qualité, selon mon expérience.  En plus de cela, on constate sur le carton qu’elle est compatible Xbox One et PC, ce qui n’est pas pour me déplaire.  Deuxième point positif, sur un PC Windows 10, c’est du plug and play: tu branches, ça marche directement, pas besoin de faire 30 000 réglages et d’aller farfouiller dans les recoins des paramètres.

 

 

 

Après 5 minutes de déballage (elle est bien emballée), je tiens enfin la manette dans les mains! Elle a la même forme, semble faire la même taille et le même poids (avec piles) que le pad officielle Xbox One.  En faisant le tour du proprio, je découvre deux “roulettes” sous la manette, ainsi qu’un bouton (suspens).  Totalement transparente, elle laisse apercevoir ses entrailles sans (trop) rougir, tant qu’elle n’est pas branchée. Je ne suis pas forcement fan de ça, mais j’avoue que lorsque les vibrations s’activent pour la première fois, c’est sympa de regarder comment ça fonctionne.

Visuellement, la deuxième particularité de la manette, c’est qu’elle s’éclaire!  Vous avez un faisceau lumineux qui fait le tour du pade, ainsi que 4 diodes lumineuses réparties sur la face avant de la manette. Il est bien évidement possible d’activer et de désactiver les 4 diodes, ce que je vous conseille de faire: les 4 points rouges font vraiment moches. Vous pouvez aussi faire varier les couleurs du contour de la manette selon votre envie et cela d’une facilitée déconcertant: un appuis sur le bouton à l’arrière, un coup de joystick, et le tour est joué. Si vous souhaitez voir cela en vidéo, le site OtakuGame.fr à fait une vidéo sur la manette, à cette adresse.

 

Et sinon, en main, elle vaut quoi cette manette?

La prise en main est bonne au début, on se sent comme à la maison: le format similaire à celui du pad Xbox One y joue beaucoup. Les molettes arrières sont bien placées, et tombent juste sous les majeurs ou les annulaires (photo). Avec 3 mouvements possibles pour chaque molette (haut, bas, appuis), c’est l’équivalent d’un accès à 6 nouvelles touches qui s’offre à vous. La qualité de l’ensemble est de bonne facture, j’ai apprécié les stciks un poil plus durs que ceux sur la manette One, même si la croix directionnelle et les gâchettes restent inférieures à celles de l’originale. Je rajouterais un petit bémol sur les gâchettes: à voir sur la durée, mais la qualité de ces dernières me semble limitées. Même si cela est devenu “de série” maintenant, la présence du port jack directement sur la manette est appréciable (j’ai encore la première version du pad One).

Jusque là, beaucoup de positif. Mais, cette version a un énorme défaut, qui pour moi a été rédhibitoire: la texture de la manette. Elle est en plastique transparent bien trop lisse, sans aucune aspéritées, et en main ce n’est absolument pas pratique:  après plusieurs minutes de jeu, la manette commence à vous glisser des mains. Au début, c’est minime, mais plus vos sessions durent, plus cela s’empire. La prise en main en devient difficile voir chaotique, surtout en partie compétitive. Jouer avec les mains moites est une horreur absolue, et j’ai même eu l’impression que cette texture favorisée la transpiration au niveau des mains. L’utilisation d’une coque siliconée devrait résoudre ce problème, mais vous perdrez le coté lumineux de la manette.

 

Au final, malgré ce problème de texture, la manette n’en reste pas moins un bon produit, pleines de qualités surtout au prix qu’elle est proposée (à partir de 32€). Visuellement sympathique, même si cela reste très subjectif, elle offre la possibilité d’avoir un ersatz de palettes pour les joueurs à la bourse peu remplie. Par contre, si vous avez les mains moites ou que vous transpirez des mains durant vos parties en mode compétitif, fuyez ou essayez de trouvez une coque siliconée adaptable. Au pire, elle sera la deuxième manette que vous passerez à vos potes en soirées 😉

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